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Les sorties en camping car de Cyrille et Josette

25éme 07-08

                                                                                                 du 06.12.07 au 03.01.08 donc 27 nuits

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France-Espagne-France

Jeudi, 6 décembre 2007                        espagne-07-08

Genève - Lyon                                                                                                                  150 km

Départ vers 1400 h. par l’autoroute pour Lyon. 1er péage après 138 km = € 21,60 + un autre péage à l’intérieur de Lyon, encore € 2,70. On est vraiment des vaches à traire. On arrive en direct à notre camping International de Dardilly, « Porte de Lyon ». On règle nos 2 nuitées, soit environ € 16.—par nuitée et on part peu après pour la ville et sa Fête des Lumières du 6 au 9 décembre. Ils attendent 4 MIO de visiteurs. Le coup d’envoi c’est ce soir. Le bouquet de la fête, c’est le 8 décembre mais on ne sera plus là. Donc, par le bus puis le métro, on arrive au centre. Ah j’oubliais, la réceptionniste du camping nous a parlé d’une grève des employés des transports publics. Elle a précisé que cela circulait à 75 %. Pour nous, aucun problème. A l’heure prévue, notre bus no 86 est là et on part. En revanche, le chauffeur ne connaît pas les billets de la fête à € 2,20 pour une libre circulation dès 1600 h. D’ailleurs il n’a pas de monnaie pour nous rendre sur € 50.--. On ira à la gare de Vaise. Là, effectivement, ça marche. On achète nos billets de transport pour la fête et 2 billets pour demain – tant qu’on y est. A l’aide du programme, on commence la visite. Le 1er site nous enchante véritablement « plein de citernes sur le quai du Rhône avec un formidable jeu de lumière ». Le 2ème site est tout aussi superbe, dans la Cour de l’Hôtel Dieu et puis les sites s’enchaînent et peu à peu la magie s’éteint gentiment. Même que, il aurait peut-être suffit de se laisser un peu mieux emporter par le rêve. Je crois que nos esprits étaient un peu trop préoccupés par… tout voir, essayer de suivre les parcours… Exemple, après avoir passé le site « Sphère de Lumière » on a pensé c’est pas grand-chose. Et puis en voyant la photo du site, on réalise qu’on n’a pas vu la même chose. Peut-être qu’on aurait dû patienter… un moment avant de passer notre chemin pour le site suivant. Vers les 2115 h., on décide de regagner notre bercail. Après le métro, on sort « Gorge de Loup » pour prendre le bus de nuit no 3 et là, c’est la douche froide… Une feuille volante est scotchée sur le tableau des horaires et signale que le dernier bus no 3 passera à 1930 h. en raison de la grève. On est là, médusé, à ne pas en croire nos yeux. Les autres voyageurs compatissent à notre désarroi tout en indiquant qu’un autre bus sur cette ligne ne nous conduira pas là jusqu’où on veut aller… Et puis flute, qu’est-ce qu’on fait. Il y a en tout cas ½ h. à attendre l’heure prévue de notre bus et s’il ne vient pas, pourquoi attendre…. Hep un taxi, il passe par là, libre. Il s’arrête et nous voilà à la maison en 15 mn après avoir sorti quelque € 19.--. Finalement, c’est un heureux dénouement. On écrira pour réclamer à la société TCL. Le slogan « Admirez toutes les lumières de la Fête avec TCL » ou « La Vie en Rose », c’est un peu raté pour ne pas dire plus… Enfin, voilà, pour nous maintenant c’est dodo.

                                                                                                                      espagne-07-08

Vendredi, 7 décembre 2007

Lyon – Fête des Lumières                                                                          

Bien dormi. Le camping est bien occupé. Nos voisins allemands sont sur le départ. Ils partent pour Cartagena en Espagne, pour 3 ½ mois. Après le petit-déj., avec les baguettes fraiches venant du magasin « tabacs – journaux » juste à côté, on est prêt pour un nouveau départ sur la ville, à midi. Cette fois, on se renseigne pour ce soir et on nous indique que les bus circuleront. On flâne dans la ville en visitant les 2 marchés de Noël et depuis les hauteurs de Croix-Rousse, on redescend gentiment sur les bords de la Saône. Là, on s’extasie devant la très jolie fresque d’une paroi d’un immeuble. La paroi est entièrement borgne et elle est pleine de vie étalée aux fenêtres, aux balcons, dans la rue. Les commerces reçoivent leurs clients, le facteur passe par là et les visiteurs arrivent aux portes d’entrée. Quelques fenêtres sont ouvertes, certaines ont les rideaux tirés et une a son store à réparer. En plus, tous les personnages ont été réels et sont nommés sur la liste des habitants.

 

 Assez magique comme livre d’histoire. On en verra encore d’autres par la suite… vraiment très bien faites. En début de soirée, on apprécie encore un ou deux sites qu’on avait raté la veille et puis, gentiment, on décide de regagner notre campement. Le monde sera là, ce soir. On le sent arriver en masse. En passant à Valmy, on essaie de voir un ultime site mais, il faut attendre 1900 h., on est impatient et on repart. Repas chez nous et dodo.

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Samedi, 8 décembre 2007                                  espagne-07-08

Lyon – Palavas-les-Flots (34250)                                                                            400 km

Bonne nuit rythmée par des pluies fréquentes et intermittentes. Après le petit-déj., vidange et départ vers 1000 h. Traversée sans problème de la ville. Juste un incident au sortir du péage, sortie de Lyon. Le rétro de droite touche un poteau et vlan, il se désintègre et balance au bout d’un fil  pour finir par tomber au sol. Arrêt sur le bas côté de la route et je cours récupérer notre miroir. Un chance, il peut encore servir bien que rayé et légèrement cassé. Route agréable jusqu’à Montpellier. Au péage, près de Montpellier, on règle € 33,50. C’est toujours pas donné… Cyrille pense à faire le plein mais je l’encourage à continuer. Le prix du carburant sur l’autoroute est toujours supérieur et dans un 50aine de km on sort. En plus, notre nouvelle jauge à essence indique encore 2 barres… + la réserve. Donc, continuons. Finalement, voilà encore une aire de service et sentant Cyrille assez tendu, je lui propose de mettre un peu d’essence ici pour éviter tout souci. Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’il me répond en mettant son indicateur de direction à droite « je suis en panne ». Sur sa lancée, il emprunte la voie de l’aire de service et avec son élan, il arrive jusqu’à la pompe à essence de l’aire d’Ambrussum Nord, 34400 Lunel. On fait le plein et on met plus de 70 l de diesel. On a même du mal à repartir, ce n’est qu’au 3ème essai de démarrage que le moteur daigne se mettre en marche…. On l’a échappé belle. Repos et repas sur place. Une heure plus tard, on reprend la route et on s’installe à Palavas-les-Flots, une halte pour camping car bien fréquentée. La nuitée est à € 8,44 pour 2 personnes. Tour à vélo dans les environs, on jette un œil aux flamands rose ainsi qu’aux ruines d’une cathédrale au bout d’un chemin de sable au milieu de l’eau « Cathédrale de Maguelone et retour au cc vers 1730 h. En passant près d’un commerce tenus par les compagnons de Maguelone, on s’achète deux daurades et quelques fruits. Les poissons, vidés par la vendeuse, ne tarderont pas à se retrouver dans nos assiettes, grillés par Cyrille, et arrosés de citron. Hum, excellents. Quelques gouttes se mettent à tomber…. Bonne nuit.

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Dimanche, 9 décembre 2007                                      espagne-07-08        

Palavas-les-Flots

Bien dormis. Réveil vers 0800 h. Pluies incessantes durant la nuit. 9 °. Pain frais de la boulangerie du village pour le ptit-déj. Je tente une excursion aux sanitaires mais ils sont fermés pour nettoyage. Je paie notre prochaine nuitée à la réception et reçoit un fascicule intitulé « Balades et circuits ». On part faire un des circuits et voilà qu’au village, sur le quai bordé de bateaux de pêche, un pêcheur vend son poisson. On revient sur nos pas et on choisit 4 loups (genre de truites) pour notre dîner. Retour au cc pour y déposer notre futur festin. On exécute le circuit vert (11 km) en réalisant qu’on l’a pris à l’envers. Ça fait rien, ça va aussi. On écope même de quelques gouttes d’eau et heureusement qu’on a les gants. Il fait bien frais. Retour vers 1300 h., dîner et nouvelle sortie dans l’après-midi. Cette fois, on part pour l’intérieur du pays, direction Montpellier. Voilà qu’on y retrouve les traces de l’ancienne voie de chemin de fer qui menait les gens de la ville à la plage. Dernier voyage en 1968. On va jusqu’au prochain village, c’est-à-dire Lattes, puis retour. Repas à bord, notre poisson, et dodo.

Lundi, 10 décembre 2007JOUR ANNIVERSAIRE

Palavas-les-Flots – Riumar / Espagne/ dans le delta de l’Ebre                                        550 km

Départ vers 1000 h. Arrêt au supermarché pour achat de gaz et quelques victuailles et autoroute direction l’Espagne. Le ciel est dégagé mais il fait du vent. A l’aire de service « Village Catalan », on s’offre le dîner et on reprend la route.

Péage Montpellier – Le Perthus : € 22,80

Le Perthus – Barcelone : € 10,30                                             espagne-07-08

Autour de Barcelone : € 3,20

Vers 1500 h. on fait le plein : € 46,75 pour 42,54 l à € 1,09 le l

Barcelone – Tarragone : € 2,50Tarragone : € 2,35Tarragone – sortie Ampolla : € 4,35On est dans le Delta de l’Ebre. Il vente toujours aussi fort. Le soleil se cache bientôt. Il est urgent de s’arrêter. On avance dans le delta et rejoint Riumar. Le camping est fermé. Le restaurant attenant aussi. Retour sur le village et on s’installe sur la promenade du bord de mer, totalement déserte. Nuit tranquille, camping-car bercé par le vent toujours aussi violent.

 Mardi, 11 décembre 2007Riumar dans le delta de l’EbreBien dormi. J’ouvre les stores et admire dans toute sa splendeur un magnifique levé du soleil à 0815 h. Là que pour moi, on dirait, super. Ptit déj. avec un pain grillé excellent. On est prêt pour l’excursion du matin. En route, à pied, à travers dunes pour le phare juste là. En passant, arrêt au MIRADOR pour oiseaux. Ils sont assez loin…. On continue et on rejoint le bord de l’Ebre. Poursuivant par la route, on arrive au camping puis au village. Le magasin qui fait aussi café est ouvert et on y prend un jus à côté de 6 touristes germaniques. Retour au cc et embarquement pour visiter le coin. L’autre camping du village, à l’opposé, ne nous dit rien. A la Playa de la Marquesa, on se sent un peu oublié du monde. C’est presque le néant. Une maison restaurant fermée et un bord de mer très agité et protégé de gros blocs de pierre. C’est là qu’on dîne et puis on revient sur Riumar où on s’installe au bord de l’Ebre. On apprécie le défilé des bateaux croisières sur l’Ebre ainsi que celui des bateaux de pêcheurs. Au crépuscule, on retourne au MIRADOR. Il y a toujours autant de vent et il fait bien frais. Au retour, un 4x4 allemand s’est rapproché de nous. Repas et dodo.

  Mercredi, 12 décembre 2007   Riumar – El Saler / Valencia                                        200 km         On admire le levé du soleil à 0817 h. et debout. Ciel bleu. Toujours plein de vent. 8°. Notre voisin allemand en 4x4 part aussi. En route pour Amposta puis l’autoroute.Essence à € 1,089 soit 54,99 l pour € 62,33. Péage Amposta – Valence : € 14,20. On prend la sortie Sollana pour s’installer au bord du lac de L’Albufera. On cherche le lac en revenant sur Valencia. On dîne dans un cul de sac près d’un terrain de sport, entouré de rizières et d’oiseaux. Reprise du chemin et on s’installe sur un parking à El Saler, bord de mer, avec gardiens à l’entrée et restaurant « Dehesa de Saler », vers 1500 h. Là, il y a déjà 2 cc allemands. Cyrille décide d’aller plus au fond du parking. On aperçoit les Allemands qui repartent. On sort les vélos. Cyrille n’est pas trop inspiré en voyant les débris de verre cassé. Des pare-brises péclatés qu’il dit. On fait un tour à vélo, on revient et on part dans l’autre sens. Bon retour au cc et là, c’est la surprise…. Notre cc a été visité. La porte n’est plus fermée. Toutes les armoires sont ouvertes, un de mes souliers de marche sorti, les papiers fouillés. A 1ère vue, le natel de Cyrille a disparu, mon sac à main aussi. Après quelques minutes, on se rend compte qu’ils sont entrés par la fenêtre, côté lit, trace de sable sur le duvet. La fenêtre a été forcée. Les 3 arrêts sont maillés, 2 sont cassés. Mon sac à main est là, dans le duvet. On enclenche mon natel qui est encore là par chance et Cyrille appelle Dodo pour qu’elle demande le blocage de son natel. Ça y est, il l’a eue et elle va faire le nécessaire. Puis il essaie de faire son no de tél. et quelqu’un lui répond. Dialogue de sourds,  c’est mon natel que tu as dans les mains… pourquoi tu me l’a pris. Qu’est-ce que tu as encore pris ? Réponse : 1 horloge et quelques euros. Quelle horloge… Il pense alors à sa montre. Et oui, elle doit être loin. Combien elle vaut ? Rien, c’est du plastique. Bon cessons là ces discussions…. , le voleur a le toupet de lui demander combien il donne pour le natel et la montre. Il coupe la conversation. On repart et après un arrêt sur un terrain à côté d’un cc anglais, on continue et on s’installe dans un camping, bord de route, DEVESA GARDENS. La nuitée est à € 24,61, sans électricité. Repas et dodo. 

                                                          Jeudi, 13 décembre 2007   El Saler – Denia      90 km              Départ à 1030 h. Au compteur 1585 km – pour la pointe Javéa. En passant à Denia, Cyrille se rappelle avoir déjà été jusqu’à cette pointe où il n’y avait rien de particulier. Retour à Denia et là un grand terrain plat, à côté des bateaux, avec 1 cc. Ce sont des Français (55). Cyrille va discuter quelques mots. Il apprend qu’ils dormiront là et qu’un autre cc de Français doit arriver. Bon, on va leur tenir compagnie. On s’installe, il est environ 1400 h. Petit dîner avec le port et Denia en fond d’écran. Ça nous redonne du courage. Superbe décor. On fait la sieste tranquille. L’autre cc est arrivé et ils partent faire un tour en ville. Un peu plus tard, on part à notre tour en ville et on ne manque pas de leur tomber dessus. C’est l’occasion de leur proposer un apéritif que tout le monde accepte. Dans un bar, on y va tous pour une  sangria préparée par le patron et d’une eau pour Cyrille. Retour au cc et repas à bord

.Vendredi, 14 décembre 2007Denia

Nuit sans histoire, petit déj. et quelques écritures sur ma machine. Pendant qu’ils conversent tranquillement dehors, au soleil. Il y a bien 5 ou 6 cc sur la place. Avec Christiane et Auguste (cc 17) on part en ville. Tour au marché. On rentre avec poisson, jambon sec, fruits et légumes. Repas à bord et repos au soleil dans l’après-midi. C’est bon d’être relaxe un moment. Retour en ville vers les 1700 h. direction les remparts. La visite est payante et ça va fermer dans la demi-heure. On ne va pas plus loin. On redescend et tombe sur le marché de Noël qui gentiment se met en mouvement et s’allume. Apéro offert par Christiane et Auguste dans un super restaurant qui vend vin et vermouth et où les jambons sont alignés, pendus  au plafond. En rentrant, on hésite à se sustenter sur place. Il y a là des poulpes servies sur planches qui tentent bien un peu. On se renseigne et comme ce n’est pas donné, on continue notre chemin. Retour au cc et repas chez nous. Dodo.  

     Samedi, 15 décembre 2007    Denia – El Campello                                                               

 Vers 1000 h. c’est le départ. On part avec le cc 17. Très sympa les LOPES. Ils ont l’habitude de la côte espagnole et ils y ont leurs aires de repos connues. Ainsi, la prochaine est prévue à Calp, environ 35 km de Denia. On part avec eux, voir ce qu’il en est. A Calp, ils s’installent sur les bords d’un parking public gratuit, entouré d’immeuble d’une 20aine d’étages. Ils nous font voir que la mer est d’un côté comme de l’autre de ce square. On dîne sur une des terrasses où les plats sont présentés et la sangria offerte aux passants. Le menu est à € 8,40 avec entrée, plats, dessert ou café, vin ou eau. La terrasse est carrément pleine de monde et le soleil carrément insolent. Retour et cc et départ pour nous. On quitte nos amis 17 et on retrouve vers 1700 h. les GARRIGA à El Campello. Ils sont dans tous leurs états ; les peintres viennent de blanchir tous les murs de la maison. Ils ont eu plein de travail de tout remettre en place et ce n’est pas fini. Nous faisons la connaissance d’un neveu qui est en visite avec son amie, Oscar et Vanessa. Ce soir, ces derniers sortent manger à Calp avec Sylvia et Raoul. Avant leur départ, passent encore à la maison le fils aîné, Jorge, son épouse, Marisa, et leurs enfants, Léa et Adrian. Cela fait bien du monde et bien du bruit. Jorge repart peu après. On passe la soirée à partager un petit encas avec Antonio et Antonia et on se retire chez nous. Mince, Cyrille me montre qu’il nous manque un vélo sur le porte-vélo. Encore un vol…Dimanche, 16 décembre 2007El CampelloA 0900 h. 6,5 °. Il a plu et il fait bien frais. On déjeune chez nous et on prend un autre café chez Antonio. Vers onze heures, on part pour Benidorm. Visite de ce lieu très réputé pour ses immeubles et sa grande plage. Quelques clichés sur les hauteurs.   On dine dans un restau sur place. Excellent. Antonia s’est occupée de la commande générale et c’était très bien. Antonio a réglé l’addition dans sa totalité. Merci encore. Les montagnes environnantes sont recouvertes d’une fine couche de neige. C’est dire comme il fait frais. Avant le retour à El Campello, on passe visiter le bungalow d’Antonia, acheté il y a 3 ans et situé entre Alicante et Campello, exactement à Cavo la Vuelta. Le bungalow est actuellement vide et il est surtout loué l’été. Il y a de la place pour 8 personnes et il a une petite terrasse. En plus, une piscine est à dispo pour le lotissement. On en a fait quelques clichés pour leur faire de la pub à Genève. Ce soir, c’est nous qui offrons la fondue. On a apporté ce qu’il fallait. Toute la famille est invitée. Tout se passe comme sur des roulettes et les deux caquelons ont été vite vidés et même râclés, comme les bouteilles de vin blanc genevois d’ailleurs. Même le kirsch a vu son fond de bouteille. A l’heure du dessert, c’est un gâteau au chocolat orné de grosses bougies allumées qui est apparu à la table. C’est que Marisa a eu ses 39 ans le 12 décembre dernier. Alors, elle souffle les bougies émue par notre chanson chantée tant en espagnol qu’en français et anglais. Et puis, l’heure du dodo arrive et on prend congé de chacun.

Lundi, 17 décembre 2007El Campello – Santa Pola                espagne-07-08                                                                         53 kmA El Campello, au réveil, toujours aussi frais et nuageux. Pas de levé de soleil. Plutôt la pluie qui arrivera bientôt. On passe la matinée à se mettre à jour. Le neveu et son amie quittent Antonia pour  se rendre à Jaen. On annonce de grands froids dans cette région et même des risques de verglas. Cyrille œuvre dans la cuisine d’Antonia. Il ajuste la niche pour encastrer le four. Ensuite, on dîne un repas préparé par Antonia. L’heure du départ approchant, Antonio propose d’inviter nos amis du cc 17, lesquels doivent être stationnés sur la plage de Campello. Un coup de fil et leur déplacement est organisé. Antonio part les chercher au point de rencontre fixé au Liddl. Les voilà arrivés. On prend tous le café et ils visitent la maison. Enfin, c’est le départ, il est déjà 1730 h. Une petite heure de route et on se retrouve à Santa Pola. Auguste nous mène presque du premier coup sur la plage de l’est où effectivement il y a déjà une 20aine de cc stationnés. Le terrain est vaste, situé au bord de la mer, sur l’extérieur de la ville. On y retrouve le cc 55. La plupart des autres cc sont hollandais. On ne tarde pas à regagner nos pénates pour le repas et le dodo. A demain.           espagne-07-08

Mardi, 18 décembre 2007Santa Pola                                  espagne-07-08

A 0950 h. 8 °. C’est toujours pas les grandes chaleurs, soleil timide et vent assez fort. Avec les 17 et les 55, on part visiter la ville, à pied, par le bord de mer. Rien de bien spécial à signaler. Quant au site où nous sommes stationnés, il y a un point faible, on ne trouve aucune possibilité pour évacuer les WC chimiques dans les environs. On a beau chercher, on n’a rien vu. D’ailleurs, questionnés, deux ccaristes ont montré la mer comme direction pour les WC chimiques. C’est assez déconcertant et navrant. Tout le monde rentre dîner à bord. Pour nous, petite sieste et vers les 1600 h. on part à l’office du tourisme pour y recevoir un fax. Là, on est reçu agréablement par une dame qui nous parle un français sans accent et nous renvoie dans une autre officine. L’autre officine n’ouvrant qu’à 1700 h., on part faire quelques courses. De retour à l’officine, Cyrille appelle pour donner le no de fax auquel on peut l’atteindre et là, il est désappointé. Son affaire ne prend pas une bonne tournure. Plus besoin de cet envoi. Retour au cc et dodo après le repas.

Mercredi, 19 décembre 2007Santa Pola -  Los Alcazare           60 km

A 1030 h. après avoir pris congé des 55 qui vont remonter l’Espagne dès jeudi, on suit nos 17 qui nous emmènent en moins de 2 heures à notre prochaine halte, à Los Alcazares, playa Los Narejos. Il est près de midi quand on y arrive. Ah, j’oubliais, en cours de route, dans une station service, on a voulu acheter une bonbonne de gaz mais pas question, l’employé n’a rien voulu savoir. On en a profité pour vider nos WC chimiques et on s’est fait rabrouer par un autre employé. En lui remettant 2 piécettes, l’employé s’est radouci. Los Alcazares, le lieu, plein de jolies villas, est totalement déserté en cette période de l’année. Toutes les maisons sont fermées. On se stationne en bout de rue, devant la promenade maritime. En faisant un tour en ville, les bâtiments s’élèvent jusqu’à 2 étages mais pas plus. Ça change des autres lieux. Dans l’après-midi, on fait un tour à vélo en ville puis à l’extérieur. Cela nous mène jusqu’à un camping près de l’aéroport où l’accueil est des plus désobligeants. On y a reçu une feuille avec les prix comme tout renseignement. Madame était au téléphone et ne parlait pas français. Le camping n’a pas l’air très engageant mais il est au moins en bordure de mer. Il n’y a pas la foule. Retour au cc et repas à bord. Le soir, on retrouve nos amis du 17 pour une partie de TRIOMINO. Sympathique soirée. Bonne nuit.

Jeudi, 20 décembre 2007Los Alcazares – plage proche d’Aguilas                                   60 km

Au réveil à 0800 h. toujours aussi couvert mais 12 °. Petit footing sur le paseo de mar. Cyrille me prépare le petit déj. Il est mal luné et embarrassé. A 0930 h. départ. On passe à Cartagena où on perd nos 17 de vue. C’est vraiment plus simple de les suivre que de chercher sa route. Enfin, on les retrouve. On s’arrête à Mazarron Punta où on fait un tour, on dîne et redépart vers 1430 h. en direction d’Aguilas. Commence la vue sur les serres de culture par ici autour. Ce sont carrément des autocars qui emmènent les employés dans les serres et les champs. Avec Auguste, on arrive comme des fleurs aux emplacements qu’il connaît. C’est incroyable. Il passe les rues, les avenues, par le centre et hop, le parking est là, à côté des bateaux. Il est 1600 h. et on y est. Joli décor. La place est indiquée interdite aux cc. On verra bien.A 1700 h., 15 °. Nos guides ont passé à l’office du tourisme et il semble qu’on puisse écoper d’une amende de € 100.-- si on reste sur cette place. Décision est prise, on repart. A la sortie de la ville, direction Vera et Carbonera, on remarque une plage accessible par un chemin où il y a déjà quelques cc installés. On s’y enfile, l’endroit est super, c’est sauvage et on y sera très bien pour la nuit. On y rencontre un cc 74 qui nous raconte ses aventures…

Vendredi, 21 décembre 2007Plage proche d’Aguilas (playa Tortuga) – Carboneras        40 km

A 0930 h. 12 °, chape de plomb. On quitte cette jolie crique, moins accueillante par ce temps. Arrêt à midi sur les bords de San Juan de los Torreros. Christiane nous raconte qu’il y a parfois des centaines de cc là. En ce moment, il n’y en a que 2 ou 3. Il paraît que la police a chassé tous les cc dernièrement et qu’il est interdit d’être sur le premier front de mer. Ça se réchauffe un peu, un soleil timide apparaît. On repart vers 1430 h. 2'056 km. La traversée de Garrucha est peu aisée. Ensuite, on passe Mojagar, assez agréable comme site, paraît-il plein d’Anglais. Nouvel arrêt près de la Tour. On nous apprend qu’il est aussi possible de stationner là mais il y a là un chantier bien proche qui pourrait changer la situation d’ici peu. On continue et arrive à Carboneras. Au port, on s’installe et le vigil nous indique qu’il est autorisé de rester là 1 ou 2 nuitées. On fait le plein d’eau. Repas pizza dans le village le soir.   Samedi, 22 décembre 2007Carboneras – Agua Amarga                                                                  20 km A 0900 h. 15 ° - toujours voilé le ciel. Tour au jardin d’enfant où l’on fait quelques exercices avec les machines de salle de sport à dispo. Sympa. A 1330 h. 15,5 °. On lève l’ancre et on s’arrête à la station service juste à la sortie de la ville. Là, ils acceptent que l’on vide notre cassette WC et on fait le plein. On retrouve les (17) et route jusqu’à Agua Amarga, situé dans le parc naturel de Cabo de Gata-Nijar. On s’installe sur le terrain de foot qui jouxte la plage et les roseaux.

Dimanche, 23 décembre 2007Agua Amarga                                          espagne-07-08A 1000 h. 13 °, couvert, assez frais. Nos amis veulent repartir pour Aguilas où ils chercheront une table pour le 31 décembre. Nous, on reste et on en profite pour partir à la conquête du parc. Sacs au dos, pique-nique dans les sacs, on se fait une jolie balade. Retour vers 1500 h.

Lundi, 24 décembre 2007Agua Amarga – Aguilas                                                             120 km

A 1000 h. on lève le camp. 2142 km au compteur. On repasse par San Juan de los Torreros, on dîne dans la petite crique à côté d’Aguilas et on retrouve les LOPES (17) à Aguilas, sur le port. Ils y ont passé la nuit sans problème. Alors on s’y installe aussi. On les invite pour le repas de la veillée de Noël. Les préparatifs nous absorbent et la soirée se passe bien.

Mardi, 25 décembre 2007Aguilas                                         espagne-07-08

Magnifique levé de soleil à 0830 h. Enfin le beau temps. A 0900 h. 8 °, à 1000 h. 10 °. J’ai une superbe vue devant les yeux, la mer, quelques barques qui balancent sur l’eau et les immeuble d’Aguilas qui bordent la mer jusqu’à la colline qui ferme la baie. Avec ce soleil, c’est splendide. Balade de part et d’autre. Tient, sur la plage, quelques cabines WC bleues sont à dispo. On en profite pour évacuer nos WC. Mieux vaut se munir d’un masque pour l’exercice… Restant de journée tranquille. Ah, j’oubliais, ce matin, Cyrille a distribué des « churros » aux voisins ccaristes. Ils nous font tous de grands sourires maintenant.

Mercredi, 26 décembre 2007Aguilas – Galabardina (plage proche)                              20 km

Levé de soleil dissimulé par la chape de plomb qui arrive. Et puis, vers 1000 h., ça se lève et soleil. Pas loin de 15 °. Ça change tout. Préparatifs de départ et aurevoir aux 17. A Galabardina, rien pour se stationner, retour sur nos pas et on s’installe sur une plage où il y a déjà 3 véhicules. Brin de causette avec un nouvel arrivant, propriétaire d’un cc géant à l’américaine aux plaques TI. Ce sont des Neuchâtelois. On prend l’apéro à leur bord. Gens très accueillants avec 2 chiens colies. Ils nous transmettent leurs tuyaux, notamment pour le ravitaillement de l’eau.

Jeudi, 27 décembre 2007Galabardina – Los AlcazaresCe matin, il pleut. On démarre vers 1030 h. Suivant les conseils, on se rend à Ramonete où on fait le plein d’eau. Borne dans le village et je fais quelques cours dans le petit commerce à proximité. Un stop à Canada de Gallegos, playa Percheles. Il y a au moins 30 cc, presque tous des Allemands. Ça fait vraiment camp de gitans. Stationnés à côté d’une ruine de maison aux fenêtres emmurées pour éviter les squatts. On n’a pas envie de rester là. Avant de repartir, on profite de vider nos WC, car là, au moins, il y a un égout à dispo. A Totana (localité de départ d’une voie verte) on la repère, près de la gare. Mais il fait froid. On l’emprunte avec le cc car elle est goudronnée et puis on reprend la route pour Cartagena. Multitudes de porcheries dans cette campagne. Après Cartagena, que l’on traverse sans s’arrêter comme à l’allée, on continue et on s’installe à Los Alcazares, histoire de voir si on retrouve les endroits si bien indiqués pas nos amis du 17

Vendredi, 28 décembre 2007Los Alcazares – El Campello                                                50 km

A 1045 h., que 8,5°. C’est rien de trop chaud. Promenade à vélo jusqu’au camping d’à côté où on discute avec des Français. Ils vont rester là environ 1 mois. C’est la 2ème ou 3ème année qu’ils s’arrêtent là pour environ un mois. Cela leur fait un peu plus de € 10.-- par jour et ils n’ont pas de soucis. Ils sont en première ligne de mer et profite de rester tranquilles. Ils ne font pas de camping sauvage. Couple bien aimable que l’on retrouvera peut-être une fois. CC PILOTE intégral neuf. Départ après le repas. Arrêt à Santa Pola, toujours pour mieux se souvenir des endroits et lieux découverts avec les 17, histoire de les imprimer dans nos cerveaux. Continuation de la route et stop chez Antonio.