Les fins, Le Boéchet, Le Noirmont... 2 nuits
5 octobre au 7 octobre 2006, Doubs/FR et Jura/CH
Vendredi, 5 octobre, départ à 1500 h. ------ enfin prêts
Chancy – Les Fins (Doubs/France)170 km
Voyage sans souci. Itinéraire par Neuchâtel, Le Locle, Morteau et Les Fins. On fait un stop chez Landi pour un carton de vin et du raisin. Terminus chez Etienne et sa famille. Présentation du nouveau c-car, apéro, et souper excellent. Au menu : purée de pois cassés verts et rable de lièvre au four, salade et dessert. Comme je compte mes points, je me passe du dessert, ça suffira pour la journée. C’est toujours une grande joie de retrouver ses trois enfants, plein de vie.

Samedi, 6 octobre
Les Fins – Le Boéchet-Le Noirmont (Jura/Suisse) 44 km
Nuit très calme sur l’aire de parking d’Etienne, bercés par la pluie et bien au chaud. Le chauffage a été branché pour la nuit. Heureusement, au matin, la température avoisine les 5 degrés et c’est bien humide. Petit-déjeuner chez Etienne avec les excellentes confitures maison de Sophie (pomme et je ne sais plus quoi). Vers midi, départ pour Le Boéchet avec Alex et Simon. On y arrive et on suit les indications des placeurs de voitures, c’est-à-dire dans un pré à côté d’une petite route secondaire. A peine installés, Cyrille essaie de repartir mais c’est tintin. Pas la peine de continuer, le terrain est détrempé et ça patine. On verra plus tard. Sous la grande halle cantine dressée à l’occasion de la FETE de la Désalpe, on se choisit nos menus du dîner au son du concert de cors des alpes, on se met à table avec Etienne, Sophie et la petite Iris. On est rejoint par Carmelle et Bernard, arrivés par le train, en provenance du Noirmont puis encore le 2ème Bernard et son Arlette, arrivés par le train depuis l’autre côté, soit La Chaux-de-Fonds. Après le café, c’est déjà l’heure du cortège, prévu à 1430 h. On se met en place sur un des côtés et Arlette préfère nous fuir et va seule un peu plus loin. Il faut dire qu’elle ne supporte pas l’odeur des gens, toujours trop parfumés ou savonnés. Donc on la laisse. Le défilé est sympa, en toute simplicité mais sentant bon l’authenticité. Y a bien du monde. J’y ai aperçu mon oncle Humbert. A la fin du cortège, les gens défilent et nous pouvons saluer tante Madeleine, oncle Roger accompagnés de leur petite fille, la fille de Véronique. Dans un des stands, on apprécie la fabrication du fromage dans un grand chaudron. On peut même goûter au petit lait. Plus loin, ce sont des chips à l’absinthe que l’on nous propose. Eh pourquoi pas, voilà qu’on en achète un grand paquet. Après un dernier verre, on salue Etienne et sa famille et nous voilà en chemin avec les Muller pour le Noirmont.
Bon, d’abord il faut pousser, repousser et enfin c’est bon. Arrivés chez les Muller, nous découvrons leur maison, extra. Un super emplacement pour notre c-car devant la maison. Elle est nickel en ordre. Bon voilà que Carmelle nous allume le four de la cuisinière pour chauffer. Il semble que le chauffage ne réponde pas. Apéro et souper, deux énormes côtes de bœuf avec du riz et des salades. Deux fois trop mais excellent. C’est bientôt les bonnes nuits à demain.
Dimanche 7 octobre
Le Noirmont – Chancy 174 km
Après une bien bonne nuit, petit-déjeûner chez Carmelle et départ en voiture pour les rochers des Sommêtres. Bernard connaît les bois par cœur. Il nous y mène sans problèmes. On se parque sur le site du centre de réadaptation cardio-vasculaire.
Promenade hyper bien jusqu’au refuge. Un groupe de personnes, lunettes d’approche sur trépied, compte les oiseaux qui partent pour les migrations.

Sur le retour, on décide d’aller jusqu’à la Goule (restaurant tenu par un des frères WENGER). En descendant, on jouit souvent d’une belle vue, un coup d’œil à l’institut des Côtes (école privée qui donnait des prêtres au Jura). Apéro au bord du Doubs.
Il y fait même presque soleil.

(Non non, Carmelle n'est pas toujours comme ça, je vous l'assure)
Sur le retour, arrêt à la boulangerie (tenue par un autre des frères WENGER), achat pour nous de 3 totchés. On se réchauffe un petit dîner et c’est la rentrée qui s’amorce. Après les aurevoirs aux Muller, on prend la route. On constate qu’il n’y a personne aux Bayards, donc pas besoin de s’y arrêter. Retour en direct et arrivée vers 1730 h.
