Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Les sorties en camping car de Cyrille et Josette

2ème sortie Espagne 22 nuits

Espagne - littoral méditerranéen de la Costa Brava à la Costa Blanca(intention générale - pratiquer quelques voies vertes à vélo) Au retour, escales dans le Doubs/FR et le Jura/CH

 

3 septembre au 25 septembre 2006 22 nuits

Dimanche 3 septembre, départ à 1500 h. ------ enfin prêts

un beau séjour sous la pluie

 

Chancy - Béziers (aire d'autoroute) (LanguedocRoussillon/France) 470 km

 

A peine partis en direction de Bellegarde par la route principale, nous voilà bloqués. Sur la chaussée deux poteaux rétrécissent la largeur à 2,30 m. Il faut dire que l'on avait bien vu l'annonce de "travaux" et "d'un rétrécissement de la chaussée" mais de là à décliquer que l'on était peut-être trop large pour passer « tintin ». Je sors pour guider notre chef chauffeur mais, même en rabattant les rétroviseurs, impossible de passer entre les poteaux. Il y a même quelques traces de phares cassés et marques sur les poteaux. Et voilà que les autres automobilistes klaxonnent et s'excitent. Bloqués pour bloqués, les autos empruntent l'autre voie de la chaussée démunie de poteaux elle. Et bien, mon chauffeur fait de même et me recharge plus loin. Jusqu'aux travaux proprement dits, c'est l'inquiétude, est-ce qu'on passera ???Bon, voilà que ça a passé et on continue sans encombre en empruntant l'autoroute par Lyon. Tentative d'arrêt sur l'aire de "Roussillon" mais ça n'est que pour les poids lourds. On s'arrête sur l'aire de Béziers et on passe une nuit tranquille.

 

Lundi 4 septembre

 

Aire de Béziers - Santa Cristina d'Aro (Gerona/Espagne) 225 km

 

Après la nuit sur l'aire d'autoroute, on repart tout frais vers 0930 h. On prend la sortie "Gerona Sud" et la direction "San Feliu de Guixols", un vieux souvenir pour nous. On y a passé une semaine de vacances avec les enfants, il y a près de 13 ans (déplacement en avion - baptême de l'air pour eux).A Santa Cristina d'Aro, on repère notre voie verte. L'office du tourisme est installé dans une ancienne gare. On s'y arrête et on s'informe. On choisit le camping grand luxe situé dans le même village et au bord de la voie verte. Inscription à la réception et que fait mon brillant chauffeur pendant ce temps ?? : patatras, stationné devant la barrière, il tente une reculade pour laisser passer un autre automobiliste qui veut entrer et vlan, il recule sur un poteau bien solide qui amoche sévèrement le pare-choc, juste sous les feux arrières. Bon, passons. On s'installe et on part à la découverte de notre voie verte, donc à vélo, direction Gerona. Joli, sympa mais pas si facile que ça. Je m'épuise et en plus j'ai un pneu qui se dégonfle et il fait chaud. Après une 10aine de km, on retourne. Baignade dans la géantissime piscine du camping pendant que mon chauffeur répare mon vélo… Merci encore, qu'est-ce que je ferais sans lui. Soirée au camp.

 

Mardi 5 septembre

 

Santa Cristina d'Aro - Les Planes d'Hosteles (Gerona/Espagne) 60 km

 

Après le petit déj, c'est parti à vélo pour San Feliu de Guixols. Balade super extra, descente tranquille. On imagine tout à fait le petit train qui circulait par là et on arrive comme des fleurs au bord de la mer. Balade dans la ville, arrêt en terrasse pour un café sympa, excursion sur les hauteurs environnantes, le port d'un côté, la côte de l'autre. Repas dans un resto "italien" sur le bord de mer. Que de souvenirs !! On passait devant cette terrasse 2 x par jour avec les enfants en descendant de notre hôtel pour aller à la mer. Pour le retour au campement, avant de trop pédaler dans le vide, on demande notre chemin et retrouve assez vite notre "VOIE" sur les hauteurs de San Feliu. Pas de difficulté. Petit tour dans immense piscine du camping et départ pour le nord vers 1730 h. On veut voir la suite de cette voie verte au nord de Gerona. Installation dans un camping tout mignon, vers 2000 h., isolé, à 10 mn à vélo du village. On parque sur la terrasse supérieure. On est presque les seuls (1 petite tente au loin comme voisin). Pour y arriver, cela ne semblait pas gagné d'office. Il fallait bien garder sa trajectoire parmi les grands arbres. Pour éviter cette gymnastique, j'ai tenté d'obtenir de la patronne l'autorisation de rester sur le parking devant le camping. Mais veto net et catégorique, c'est dangereux disait-elle.…

 

Mercredi 6 septembre

 

Les Planes d'Hosteles - Cambrils (Tarragona) 218 km

 

Comme hier, après le ptit déj., départ à vélo. Grâce à l'itinéraire donné par la patronne du camping, on gagne assez facilement la voie verte qui passe dans le village. C'est simplement idyllique. On est tout seul, la voie est à flan de montagne, de temps à autre à découvert, de temps à autre dans une tranchée. On traverse un village et on continue. Bon voilà que tout à coup on s'interroge sur l'emplacement du suivant. Il y a pas à dire, il y a comme un petit col à passer. En effet, voilà que la voie nous renvoie sur la route et ça grimpe, puis ça descend, beaucoup… On a pas le choix, il fait "faim", il y a intérêt à arriver au village suivant. On y est. Au moins un magasin-boucherie d'ouvert. On se ravitaille et on pique-nique de bon cœur sur la place de l'"Ajuntament" de la commune de Sant Esteves d'En Bas. On ne semble plus très loin du terminus de la voie "Olot" mais bon, y a déjà tout ça à faire pour rentrer, ça suffira. Et c'est reparti en sens inverse. Au retour, mon guide "malin" m'invite à le suivre par le tunnel routier plutôt que par le col. Ça rend le retour 2 x plus aisé et on y est en un rien de temps. En passant, on fait un tour à l'autre camping du village, on voit que contrairement à ce qu'on pensait, il aurait été tout à fait accessible à notre ccar. Douche et départ vers 1700 h. On pensait faire la nuit sur une aire d'autoroute mais elles ne conviennent pas et finalement après Tarragona on prend la sortie "Salou" et on cherche à se poser. On emprunte la route bord de mer, en direction de Cambrils. Tiens, là quelques ccars stationnés sur un parking, devant la mer. On s'y met aussi. C'est déjà tard, chacun est chez soi, on mange dedans et on se couche.

 

Jeudi 7 septembre

 

Cambrils - Arnes (Tarragona) 113 km

 

Nuit tout sauf tranquille. Enormément de circulation toute la nuit.On enfourche les vélos et on fait le bord de mer jusqu'à Salou. Là, c'est le dégoût total. La plage de sable est mince, bordée de grands immeubles, avec plein de monde qui se côtoie, linge contre linge, du monde vieux gras et gros. On n’est pas dans le coup. Deux arrêts café, retour et départ pour la Terra Alta. A peine partis, re vlan patatras mais cette fois à l'intérieur. Respire un coup. C'est une armoire mal fermée "par moi" qui est tombée et 2 litres d'excellente confiture maison aux petites prunes rouges sont étalés par terre avec les débris de verre. Flûte 3 x flûte.Le coin de Miravet semble plaisant allons y faire un tour en passant. C'est au bord de l'Ebre. On y fait trois pas et on croque un morceau à la terrasse du village. Une tablée de Suisses Allemands s'y trouve, tous avec leurs 4x4 garés à proximité, des ZH sauf erreur…A Gandesa, l'office du tourisme nous renseigne que le seul camping du coin est à Arnes, y a pas le choix. Y a bien une Voie Verte, elle se termine à une 15aine de km de Gandesa. Arrivés à Arnes, on se pose. Le village est à côté on s'y rend à vélo pour quelques courses. Il est tout en montée, maisons serrées les unes aux autres. On trouve la boulangerie antique "Pan de forn" signalée par le chef du camp. Qu'une sorte de pain et 2 choix de pâtisserie, madeleines standard et genre madeleines aux amandes. On prend de tout.

 

Vendredi, 8 septembre

 

Arnes (Tarragona) 000 km

 

C'est parti pour la voie verte de Val de Zafan. Réseau désaffecté depuis 1970. On cherche la gare de Lledo-Arnes, déjà 5 km au moins pour y arriver et le chemin est très caillouteux et irrégulier. La voie s'étend sur 20 km. Elle est superbe, goudronnée, avec d'immenses tunnels et grands viaduques. Un conseil, prévoir des lumières aux vélos parce que dans les tunnels, ça peut être la nuit totale. A avancer, pieds à terre en tâtonnant le mur je vous dis. J'exagère, les tunnels sont éclairés par un système relié à des panneaux solaires mais il y en avait un qui était en panne. Bien sûr celui du plus long tunnel. Pour l'aller, un couple, rattaché à l'entretien de la voie, s'est proposé de nous éclairer le chemin avec son véhicule mais au retour, y avait pas le choix, il fallait bien passer. Mon chauffeur a même essayé de nous éclairer avec le flash de l'appareil à photo mais ça n'a pas aidé, vous pensez bien….. Ouf, ce passage n'était pas évident du tout. Le parcours borde de près un village, Bot. Les autres villages sont vite à 5 ou 6 km. Toutes les gares, à l'abandon total, sont identiques avec 3 corps de bâtiments. Au terminus, à Fontcalda, le bar et le resto sont fermés. Mais il y a une fontaine, heureusement, c'est pas de refus pour un ravitaillement. Le trajet nous fait traverser des paysages de toute beauté, parfois totalement sauvages, parfois couverts de cultures, vignes, amandiers, orangers. On est presque tout seul tout du long. Trois couples passaient par là le même jour que nous. On a tiré notre repas du sac cette fois et c'était bien pensé de prendre quelque chose. Pour le retour, c'était un peu plus dur car il fallait remonter mais c'était si charmant que ça c'est fait tout facilement. Après 50 km, repas du soir au resto du camp. Bien mangé.

 

Samedi, 9 septembre

 

Arnes - Peniscola (Castellon) 139 km

 

On quitte Arnes le matin en empruntant la route N 232, bien montagnarde et tortueuse et on arrive à Peniscola. En chemin, sur une crête, on croise une forêt d'éoliennes et en passant à proximité de Morella, je déclique un peu tard que ça semblait bien beau. Tant pis, on s'arrêtera une autre fois. Là, on s'installe pour dîner sur une place de parc bordant la mer avec un coin de gazon. Un vigil passe par là mais, pas de souci, on a payé le parking et j'ajoute qu'on ne reste qu'une heure. Rien à dire, il passe. De rajout en rajout, on paie la place jusqu'au soir. On fait un tour à vélo jusqu'au port et sur le promontoire. Deux voire 3 autres ccars sont venus nous rejoindre. Toute la soirée, plein de monde se promène sur le bord de mer. On y dort.

 

Dimanche 10 septembre

 

Peniscola - El Campello (Alicante) 331 km

 

Très bien dormi - on a un petit papier sur le pare-brise qui dit qu'on ne peut camper sur le territoire communal. Pain frais au déjeuner. Extra. En route. Vers 1500 h,. on arrive dans les parages de Campello. Arrêt au-dessus du port pour se reposer un peu et débarquement chez Antonia et Antonio, calle de Busot. Retrouvailles super sympa. On retrouve les lieux tels que laissés l’année dernière, avec toutefois, un nouvel avant-toit sur le devant qui agrandi l’ombre de la terrasse. Connaissance avec l’ »avuela ». C’est elle qui m’a répondu au téléphone. Coucou au petit chien et grand bonjour au restant de la famille, Sylvia & Raoul. Déplacement en fanfare jusque chez Jorge, où nous découvrons sa nouvelle piscine. Très jolie. Jorge, Marissa et leurs 2 enfants, Adrian et …. Sont en forme. Connaissance avec la sœur de Marissa « en tchador » et son fils. Apéritifs sur place. En soirée, tout le monde à table chez Antonia, moment d’échanges sympas et dodo.

 

Lundi 11 septembre

 

El Campello 0 km

 

Ptit déj. sous le nouveau sous-toit et départ d’Antonia et Antonio pour la ville. Nous, avec nos vélos, on part pour une visite du coin, principalement bord de mer…, jusqu’à San Joan puis retour. Après-midi tranquille et repas au restau le soir. Antonia nous a choisi une nourriture typique (sèche, moules, cailles, petites poulpes, petits poissons, etc)…

 

Mardi 12 septembre

 

El Campello – L’Orxa (cul de sac) (Alicante) 80 km

 

Après le ptit déj., préparatifs de départ et c’est les « aurevoirs » pour la Via Verde del Serpis, selon le site entre Muro de Alcoy (Alicante) et Gandia (Valencia). Hors service depuis avril 1969. A Muro del Comtat on se renseigne à l’office du tourisme et on apprend que la voie va surtout de L’Orxa à Villalonga. Le restant du parcours n’est pas uniquement réservé aux vélos. Pas de camping dans la région. Notre hôtesse, après un coup de téléphone, nous indique qu’il y a possibilité rester près de la seule auberge de L’Orxa. A nous de trouver un arrangement. On y arrive avec la pluie. Le couple gardien nous indique que l’on peut rester, disposer des sanitaires, salon, télévision et qu’il nous en coûtera € 20.--. C’est OK pour nous. On demande au mec, un Argentin, où est la via verde. Il ne sait pas et nous désigne la montagne pour nous rendre à Villalonga. On fait un tour au village, à la recherche de la voie mais rien qu’y ressemble. On demande et on obtient l’info. Il faut sortir du village, redescendre, et aller jusqu’à la fabrique désaffectée de papier. Derrière, on trouvera la gare et la voie.. Ni une, ni deux, on y va et c’est tout bon pour demain.

Preview Preview

 

Mercredi 13 septembre

 

L’Orxa 000 km

 

Youpie, y va faire beau. La brume se lève et c’est le départ avec le casse-croûte dans le sac. A peine 15 mn de vélo et on découvre un paysage très sauvage, pratiquement vierge, superbe. La rivière au fond et puis nous ,qui allons sur la voie caillouteuse. En chemin, je dérange une magnifique perdrix. C’est tout à coup que je la vois, installée à l’abri d’un rocher, à même le sol. Comme elle bougeait pas, je m’interroge, est-elle malade. Mais non, dérangée pour de bon et affolée, elle se lève, fait 3 pas et s’envole en piaillant. Je m’excuse. Plus loin, ce sont des chèvres qui nous accueille. Tout un troupeau. Plus de 200 nous dira le berger. Il ajoute qu’il nous faut repartir en arrière. La voie plus loin est coupée, le pont est détruit. Il a de la famille à Berne.. Retour en arrière et on prend la route qui descend à la rivière et à l’usine électrique. Mais non arrêt. Mon pneu est à plat. Mon compagnon se met à l’œuvre et on repart. A peine quelques coups de pédale et c’est à son tour d’être à plat. Re-réparation. Au fond, à l’usine, son pneu est à nouveau dégonflé. Là on s’installe et on re-re-répare. Il vaut mieux couper en trois notre dernier pletz. Bon re-départ et attention aux buissons. Ils sont plein d’épines. Un tunnel, il paraît long mais il a des ouvertures tous les 50 m qui permettent d’y voir suffisamment. On a donc pas besoin d’utiliser notre grosse lampe torche emportée au cas où… Ah, voilà que la route s’effondre. Il faut faire attention pour passer. Un peu plus loin, c’est un arbre qui est sur le sentier. Bon, il faut se faire une raison, on arrivera pas à Villalonga, en plus, il faudra remonter. Ca y est, c’est demi-tour et retour enchanté de la ballade. Finalement, on va rester encore là pour la nuit.

Preview

 

Jeudi 14 septembre

 

L’Orxa – Oliva 50 km

 

Départ en matinée. Les routes très secondaires sont assez étroites. Pourvu qu’on croise personne. On regarde pour s’installer dans un camping bord de mer mais entre Oliva et Denia, on voit rien de tentant. Donc retour au Kiko camping d’Oliva. Y a de la place et on s’installe. Nos voisins de l’année dernière sont déjà là. A la même place. Nous on est de l’autre côté. Il y a toujours autant d’allemands dans le camp. C’est très tranquille malgré le monde.

 

Vendredi 15 septembre

 

Oliva 000 km

 

Virée en ville. Le soir, repas au restau. Mon adorable mari m’invite et choisit tout le menu, conseillé par la serveuse. En entrée : des petits poissons et des petites poulpes, en plat : une Zarzuela, assortiment de 5 gros poissons. C’était bien bon mais un peu trop poisson quand même.

 

Samedi 16 septembre

 

Oliva 000 km

 

On part à vélo pour une grande virée jusqu’à Gandia, à travers les orangers. On traverse le Serpis et arrêt au supermarché pour y acheter une nouvelle chambre à air et de nouveaux pletz. Visite du centre et oh surprise, on tombe sur un bar qui se nomme « Ultima estacio Alcoy - Gandia ». Là devait être le terminus de notre voie ferrée. Repas sur le bord de mer et retour tranquille.

 

Dimanche 17 septembre

 

Oliva 000 km

 

On s’active pour recevoir Antonia et Antonio. Voilà que l’avuela et aussi là, c’est super gentil. On emprunte une chaise aux voisine. Au menu, tomates au thon, salade et riz. Dans l’après-midi, tour du coin à pieds. Les mêmes voisins sont invités à surveiller l’avuela qui reste au camp. Vers 1700 h., les invités nous quittent.

 

Lundi 18 septembre

 

Oliva 000 km

 

Un tour à vélo de l’autre côté d’Oliva et nouveau tour d’horizon des autres campings. Le dernier pourrait nous intéresser pour une autre année. Il y a 3 ccars sur la dune, un resto et un petit camp.

 

Mardi, 19 septembre

 

Oliva – Els Eucaliptus (Delta de l’Ebre - Tarragona) 270 km

 

On paie et on part vers 1300 h.. Le camping est au complet. Déplacement jusque dans le delta de l’Ebre. Là, tout au bout, on trouve notre camping. C’est très bien. Beaucoup de place. Le camping ferme vers le 15 octobre. La mer est en bordure du camping mais la plage est très large. Tiens voilà des Vaudois qui s’installent à l’allée suivante. Mon compagnon va leur faire signe. Peu de répondant. Au moment de manger, le soir, on s’aperçoit qu’il y a beaucoup de moustiques. Donc on s’enferme.

 

Mercredi 20 septembre

 

Els Eucaliptus – Calafell (Tarragona) 100 km

 

Départ pour une virée à vélo. Le circuit est de 38 km, plage, lagune, marais salants. C’est plein d’oiseaux. On aperçoit au loin des flamants rose en vol. Tout est fait par là pour observer les oiseaux. Il paraît que les migrations ne sont pas encore arrivées. On ne compte plus les hérons cendrés et les aigrettes garzettes dans les rizières. On est en pleine moisson du riz. Au loin, on voit une montagne de sel mais bon on peut pas aller tout près, barrières. On dîne une bonne paëlla. Ah oui, j’oubliais, nos Vaudois étaient à nos trousses. Toujours derrière. A chaque halte, pas un mot gentil. Pire que des étrangers ceux-là.

 

Au retour, préparatifs et départ. On voulait s’installer au camping de Cunit mais il était fermé, voire plus en activité. On roule plus loin et on trouve rien. On s’enfile dans Sitges et là, notre chauffeur mérite une médaille. Il a passé autour d’un parking souterrain, chemin obligé, où il y avait plus de place pour un cheveux entre nous et les voitures stationnées. J’en ai encore froid dans le dos tellement c’était juste. Après ça, retour en arrière et installation sur un terrain, bord de mer à Calafell. Présents un belge et un hollandais. Cyrille sympathise.

 

Jeudi 21 septembre

 

Calafell – Narbonne (Aude, FR) 300 km

 

Très bonne nuit. Pas de souci. Bien. Journée entière à ne rien faire. Pas de vélo, c’est décidé. On profite de la plage. Chaise longue et livre. Il essaie de me déranger puis abandonne. On début de soirée, on reprend la route. Mon chauffeur fait ses adieux à M. le bâtelier. Nuit sur un restauroute.

 

Vendredi 22 septembre

 

Narbonne – Indevillers (Doubs,FR) 700 km

 

Départ vers 0900 h. arrivée vers 1800 h. en passant par Lyon – Bourg en Bresse – Besançon. Mince, on s’égare par là. Ma carte n’est pas précise. Avec de l’aide on s’y retrouve et bonjour les Mougin. Nous voilà. Repas en famille, excellentes truites, et nuit bien méritée, sur notre emplacement habituel.

 

Samedi 23 septembre

 

Indevillers (Doubs,FR) – Courtételle (Jura, CH) 50 km

 

Après un excellent petit déj., on visite le chantier qui a déjà son sapin. Belle construction. On est surpris d’apprendre que côté route, cela restera totalement ouvert. Vers 1100 h., on part avec les filles et Marianne au « Comice d’Indevillers » près de la scierie. Au moins 300 bêtes sont réunies sur l’emplacement. Le concours bat son plein. Repas sur place. Pour moi, ce sera du gras-double. Eh oui, je ne connaissais pas ce terme pour les tripes, ma foi, fort bonnes. Les autres, choisissent le jambon/frites. Dans l’après-midi, défilé des tracteurs jouets décorés conduits par les enfants qui, interrogés par l’animateur, veulent tous devenir « paysans » quand ils seront grands. On s’en va non sans avoir encore admirer l’exposition d’une quinzaine d’éleveurs qui présentent leurs plus belles vaches avec la queue ornée sur de la paille bien propre. Retour et départ.A Courtételle, il n’y a personne. Voilà qu’ils sont en vadrouille avec les Tessinois. Bon on reste tranquille avec un morceau de Totché. Finalement, je sors voir un spectacle à l’occasion de l’inauguration de la salle de cabaret « Laaf » Humoriste assez grinçant.

 

Dimanche 24 septembre

 

Courtételle 000 km

 

Bon déjeuner, bon dîner avec plein de monde, Maurice et Odile, Jean-René et Sonya, ses parents, mes parents et nous. Le soir guinguette au village jusque fort tard dans la nuit.

 

Lundi 25 septembre

 

Courtételle – Genève 240 km

 

Après un coucou à Bourrignon, hum… la bonne épaule de chevreuil qu’on a dégusté, nous voilà sur le retour. Arrivons vers 1700 h.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Frais de péage Bellegarde - Le Perthus/frontière franco espagnole = 71,10