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Les sorties en camping car de Cyrille et Josette

12ème sortie avec notre c-car 3 nuits

Doubs / France et Jura / Suisse - famille

Samedi 21 avril au mardi 24 avril 2007  

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Samedi 21 avril 2007

Genève - Les Fins / Doubs / France                        165 km

On se lève du bon pied, le cc est déjà prêt depuis la veille. On y ajoute quelques habits, les vélos, quelques restes de victuailles et surtout le cadeau pour la filleule. Départ vers 0930 h. Premier arrêt à Etagnières pour une visite chez le vendeur de cc Bantam. M. Charpilloz n'en revient encore pas qu'on ait acheté un cc ailleurs que chez lui. Deuxième arrêt à Concise, au bord du lac de Neuchâtel pour le pique-nique. Journée superbe, il vaut mieux profiter du soleil maintenant qu'il est bien chaud on ne sait pas ce qui nous attend dans le Jura. On se régale en regardant les poules d'eau toutes occupées à leurs amours.

 

Il faudra qu'on pense à repasser par là, le restau Lac et Gare a une très belle terrasse, en ce moment couverte de glycines. Mais avec la bise, aujourd'hui c'est encore un peu frais. L'emplacement EuroRelais par contre est mal placé, aucune vue sur le lac. Il aurait été si bien près du port, sur le replat. Enfin peut-être que l'été, les estivants profitent de cet espace. On reviendra pour voir. Départ pour Les Fins avec encore un arrêt pour l'essence et un arrêt chez Landi, près du Locle. On y prend 3 cartons de vins et un peu de limonade. Arrivée aux Fins, accueil toujours aussi chaleureux.

 

Toute la famille est en pleine forme. Quatre heures sur la terrasse avec lard et saucisse.

Et puis, on se fait une partie de rami avec des jetons. C'est un nouveau jeu pour nous et c'est sympa. Au menu ce soir, Sophie nous régale avec un bon gigot et un grand plat de légumes variés. Pendant le repas, la petite Iris réclame le film de "Blanche Neige". Tout le monde regarde le fils même si tout le monde l'a déjà vu xx fois… Et puis nous nous éclipsons pour la nuit, bonne nuit.

Dimanche 22 avril 2007

Les Fins - Indevillers / Doubs / France                 50 km  

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Après une nuit excellente, hyper tranquille, un bon petit-déjeuner, on propose une sortie pique-nique pour tout le monde, il fait toujours aussi beau. Etienne n'est pas trop tenté, il est trop bien à la maison. Y a tout ce qui faut. Nous voilà partis avec les deux garçons, Alex et Simon. A Morteau, on est tenté par une promenade à bicyclette au bord du Doubs. Allons chercher leurs vélos. Ca y est, on est les 4 à vélos et c'est extra. On part dans la direction opposée à Villers-le-Lac. L'itinéraire fléché nous fait bientôt quitter le bord du Doubs et on arrive jusqu'à Grand'Combe, peut-être à 8 km de notre point de départ. C'est là qu'on pique-nique. Heureusement qu'on avait emporté quelques cervelas et un reste de salade aux pdt. Tout le monde se régale avec ce festin.

Les garçons n'ont pas trop l'habitude de pédaler, Simon peine sur son vélo et il manque de prudence (10 ans, c'est rien de trop pour la sécurité;). Il n'arrive pas à changer les vitesses et son vélo freine. Retour plus rapide par une voie plus directe. En passant à Morteau, on constate que le camping n'ouvrira qu'en juin. C'est promis, on viendra l'essayer. On repose les enfants aux Fins et on se quitte pour une prochaine fois. Bisous et merci à tous. En route pour Indevillers. On y va tranquillement même qu'on cherche un endroit pour s'y reposer un moment.

 Finalement, c'est peu avant Indevillers qu'on se pose presque une heure. Et nous voilà à la ferme. Les propriétaires ont bientôt fini la traite du soir. Les filles sont en pleine forme. On fait le tour du domaine. On apprend que Louise vient de rentrer de vacances.

  

C'est Ephrem qui l'a ramenée ce tantôt en venant dîner avec sa famille. Bravo pour l'énergie Marianne, recevoir tant de visite en un jour, c'est pas rien et c'est pas si facile…Comme je vous le disais, à peine de retour dans sa cuisine, elle doit commencer par vider la machine de vaisselle. Bon dieu, j'aurais pu le faire avec les filles. On discute des dernières élections françaises (1er tour des présidentielles) devant un bon verre, tantôt suivi d'une belle entrée de salade verte avec avocat, œuf et tomate puis d'un excellent jambon avec boules de p.d.t. au four. Non ça suffit, pas de dessert. On a assez mangé. On discute encore un moment et puis dodo. Ah, j'oubliais, Rosine a déballé son cadeau. Elle est ravie des habits choisis.

Lundi 23 avril 2007

Indevillers  - Courtétele / Jura / Suisse                   40 km 

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Nuit toujours aussi bonne. Il est plus de 0900 h. quand on se lève. C'est pas malin, voilà que Elisa venait pour nous réveiller. Avec du bon pain frais, livré à domicile, on déjeune super bien. Et puis, tout le monde se décide pour une promenade, c'est-à-dire les filles, Marianne et nous. Le papa viendra nous apporter le pique-nique. Le rendez-vous est fixé pour midi trente. On prépare trois baguettes de sandwiches avec du bon jambon à l'os, un paquet de biscuits, de l'eau, du vin et c'est prêt. Avec quelques bonbons dans les poches et aussi un peu d'eau on prend la clé des champs et on grimpe de l'autre côté du vallon.

  Magnifique printemps, tout est en fleur. On arrive sans encombre au point de vue des Essarts (pas très loin de la Ferme-Auberge). La vue est superbe et le coin pique-nique très bien arrangé. A peine 15 mn plus tard, le papa arrive avec la subsistance et on dévore tout.

  

 La petite Rosine fait quelques passes avec la balle. Cyrille s'installe derrière pour l'aider. Et voilà qu'elle s'y prend à 2 mains pour lancer en avant et sa balle part droit derrière dans un bel élan, elle passe au-dessus de Cyrille et hop dans le vide. Pas la peine d'essayer quoique ce soit pour la récupérer, c'est fini. Au-delà de la barrière, c'est à pic.  La balle achetée il y a 2 jours est déjà loin… Louise est pas contente, mais alors pas du tout…et Rosine bien déçue. On compatit tout en rigolant de cette surprise. Et puis, on s'attarde pas trop car on est content de retrouver le soleil et on repart pour la descente. En passant près de la Ferme Auberge, on fait un arrêt café et glace puisque c'est ouvert. C'est tout neuf et on voit bien le village d'Indevillers depuis la terrasse.

 La descente se fait sans ennui. Bravo aux filles, surtout la toute petite. Tout le monde a bien marché. Un dernier verre d'eau sur la terrasse et c'est les aurevoirs et à bientôt. Rosine viendrait bien avec nous mais on lui explique qu'elle se retrouverait toute seule chez nous. Alors elle abandonne.

 

Arrivés à Courtételle, on surprend les parents qui ne nous attendaient pas. Après l'apéro, la Lulu met aussitôt les petits plats dans les grands et nous sert une bonne soupe, des pâtes avec sauce tomate et fromage et même un bon cake comme dessert, cake à la noix de coco qu'elle a raté selon elle mais que je trouve très bon. Il manque juste un peu de cuisson. Après la vaisselle, on se fait quelques parties de cartes et dodo.…

Mardi 24 avril 2007

Courtételle - Genève                                          200 km

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Nuit toujours aussi bonne, ciel bleu au réveil. Lulu et Joseph nous attendent pour déjeuner. Extra. En voiture pour Delémont, tous les 4, il y a quelques courses à faire et une nouvelle télé à choisir. Retour vers 1130 h. Nous on repart aussitôt pour Bourrignon, avec la voiture du Joseph. On prend les parents de Cyrille et on part en Alsace, via Lucelle. On roule jusqu'à Durlinsdorf et sans trouver de restaurant, on revient jusqu'à Winkel où on s'installe au restaurant du Cerf. On y est très bien servis, asperges en entrée, filet de veau à la sauce au poivre vert /fraise pour les hommes et noix de St-Jacques pour les dames. L'addition est plutôt salée. Pensez, € 14.-- par personne pour 4 asperges dans l'assiette. Enfin, on a eu du plaisir. C'est déjà ça. Retour par Bourrignon où on pose Ernest et Suzanne et à bientôt. A Courtételle, Cyrille installe la nouvelle télé. Joseph est étonné de voir comme c'est simple. Quand on sait faire, c'est plus simple….

Lulu a déjà pelé les asperges pour le souper et les fraises sont prêtes pour le dessert. Merci pour tout. C'est bien repu qu'on reprend la route pour Genève où l'on arrivera ma foi fort tard, pas loin de 2300 h.

C'était une belle tournée.

 54/1667


Cognin-les-Gorges, Choranche – Vercors / Isère / France

11ème sortie en Ccar 6 nuits ......... jeudi 5 avril au mercredi 11 avril 2007

 

Jeudi 5 avril 2007

 

Genève – Cognin-les-Gorges / Isère / France 200 km

On prend le départ vers 1500 h. On passe sans embrouille Cruseilles et on rejoint Cognin-les-Gorges, au pieds du Vercors, sans difficulté. Là, on s’installe au camping à la ferme, chez la famille Boucher, qui nous accueille avec plaisir. Tél. 04 76 38 18 76. On s’y était déjà arrêté il y a 2 ans. On essaie d’aller manger dans un restaurant du village mais les deux établissements sont fermés. Donc, retour chez nous où on se mijote un bon petit plat et repos.

Vendredi 6 avril 2007

 

Cognin-les-Gorges – Choranche / Isère / France 30 km

Nuit pas trop bonne, on entend pas mal le bruit de la départementale pas très loin. Cyrille va nous chercher le pain frais et rapporte de quoi préparer de bons sandwiches. Il est presque 1000 h. lorsque l’on démarre notre randonnée en direction des Gorges du Nan. A peine avons-nous entamé la montée, qu’on remarque une bifurcation pour Montchardon. Connaissant déjà la montée de cette magnifique gorge, on se décide pour prendre la direction de Montchardon qui a l’avantage de nous réserver la surprise. A travers bois de buis, montées très raides, prairies plus douces, on laisse nos 302 m d’altitude de départ pour atteindre 1160 m et c’est enchantés que l’on entame la descente, d’abord en direction de Malleval puis de la gorge. Retour vers 1500 h. au camping, douche et préparatifs de départ pour Choranche où nous rejoignons le club ACCCS dont nous sommes membres depuis 5 ans. Nous sommes chargés cette fois-ci d’en faire le récit et d’ailleurs le voici :

 

 

1ère sortie de l’année

 

PÂQUES

 

Choranche dans le Vercors

 

Du vendredi 6 avril au lundi de Pâques 9 avril 2007

 

Sortie organisée par les Brogi, Jean-Louis et Pilly

 

Vendredi, 6 avril 2007

 

Nous arrivons les derniers. Il est près de 1800 h. C’est incroyable, ils sont déjà tous là et tous bien installés. A croire que les congés de Pâques sont extensibles. Au fond du camping, les Bédouins sont déjà dressés et, de part et d’autre de la seule allée, les GENEVOIS ont pris leur quartier. Il reste une place pour nous et hop, on s’y met. Le camping municipal de Choranche est assez petit. On occupe presque toutes les places. Il faut dire que le club a du succès, nous ne sommes pas moins de 15 équipages à être au rendez-vous pour cette première sortie de l’année. Cela fait exactement 40 personnes dont 9 enfants. On est super content de retrouver tout ce monde, surtout après notre année de disette. Eh oui, au début 2006, on s’est séparé de notre camping-car et ce n’est qu’une fois que toutes les sorties ont passé qu’on en a retrouvé un. En tout cas, c’est génial d’être accueillis comme si on s’était vu la veille. Eh voilà, c’est l’heure de l’apéro. On trinque sans souci, au beau milieu de l’allée. Et puis, c’est l’heure du souper, ce soir, c’est raclette tirée du sac, sous les Bédouins. La journée ayant été bien pleine, on se retire pour une bonne nuit et à demain.

Samedi, 7 avril 2007

 

Vers 0900 h., en sortant le bout du nez, c’est un beau ciel bleu qui nous tend les bras. Génial. Le soleil brille déjà et on hésite presque à déjeuner dehors. Quand même, le fond de l’air est encore frais. Merci à Jean-Louis et Pilly, ils ont pris la commande du pain la veille et la baguette est là. C’est parfait, il ne manque rien. A voir les autres, il semble que tout le monde est comblé. Bon, il est temps de regarder autour de soi. Dans le camping, à part nous, il y a quelques jeunes gens qui sont sous tentes. Ils sont de France, d’Allemagne, d’Espagne et je crois aussi de Hollande. On apprend qu’ils sont tous là pour la grimpe et ce qu’ils escaladent est juste à côté, C’est l’immense falaise de rochers qui nous guette. Il paraît qu’il y a plus de 280 itinéraires ou voie de grimpe sur cette paroi des Rochers de Presles. Cela semble réputé. Effectivement, avec les jumelles et un peu de patience, il est facile d’en observer quelques équipés. Cela donne des frissons. Revenons au camping, magnifiquement situé au bord de la Bourne, bien ensoleillé, il ne souffre qu’une petite note insuffisante pour ces WC qui sont turcs, ce qui ne plaît pas à tout le monde. Ma foi, c’est comme ça. Pour le reste, c’était parfait. Bon, y a encore eu une journée où l’eau chaude a peiné à sortir des robinets mais enfin, le lendemain ce n’était déjà plus qu’un vague souvenir. Tout était rentré dans l’ordre. Et puis, il est temps de penser à l’apéro et au dîner. On se retrouve donc tous dans l’allée, à l’ombre de nos chapeaux et casquettes. Au programme cet après-midi, visite de la grotte de Choranche. Elle se trouve au-dessus du village à environ 1h10 de marche. Pilly organise le déplacement en regroupant le monde dans les voitures. Pour nous l’idée de se dérouiller les jambes et de digérer un peu nous tente. Donc, on est partant pour y aller à pied mais on ne fait pas recette, on sera les seuls. La visite démarrant à 1500 h., vaut mieux ne pas se mettre en retard. On quitte la table à 1330 h., on réunit quelques effets dans notre sac à dos et hop, départ. On n’a pas vu le temps passer, d’abord un peu de route, puis le sentier du GR 9 et voilà déjà la route qui mène à la grotte. A peine le temps de récupérer notre souffle, (c’était bien raide sur le haut), et voilà déjà les GENEVOIS qui passent les uns après les autres. On accélère le pas et le finish se fera dans la voiture d’Yves qui revient nous prendre en charge. La visite de la grotte démarre comme prévu à 1500 h. On est tous sous le charme de cette merveille de la nature. Tout le groupe suit magnifiquement les consignes du guide et on écoute religieusement ses explications. La visite s’en trouve très agréable. Le clou du spectacle est au bout des 88 marches qu’il nous faut gravir pour écouter un extrait d’un très bel opéra « le roi Arthur » paraît-il. C’était tout simplement féerique, tel un feu d’artifice. Et puis on redescend et on se dirige vers la sortie. C’est presque à regret qu’on retrouve le soleil, regrets vite abandonnés si on imagine toutes les étranges bestioles qui doivent vivre dans la nuit des grottes, telles l’espèce de lézards préhistoriques incolores qu’on a vu dans les aquariums. Il ne ferait pas bon les rencontrer face à face. Nous voilà dehors. Après un coup d’œil à la chute d’eau,

c’est le retour au camp. Quelques uns redescendent à pied par la route et le GR 9 qu’on a empruntés. Bravo donc à la famille d'Yves, à Françoise et quelques autres. Nous, on redescend par la forêt dont le sentier démarre après la chute d’eau. Comme l’avait dit le guide, peu avant le village, on se retrouve devant une rivière qu’il semble impossible de franchir à pied sec. Cyrille pense y arriver… mais c’est bel et bien en pataugeant dans l’eau jusqu’au cheville qu’il se retrouve de l’autre côté. Vu les circonstances, je préfère enlever les souliers et mouiller les pieds. Ce soir, apéro offert par Jean-Pierre et Annette qui arrosent leur nouvelle caravane. Tout le monde trinque et se régale des petits salés. Annette nous a préparé un excellent cake aux olives noires. Il y a aussi du pain avec de la tapponade. Les enfants ne sont pas en reste dans ces cas-là. Ils y viennent presque à deux mains. C’est très sympa. Après quoi, on se déplace tous sous les Bédouins pour le repas. L’ambiance est bonne et détendue. On est en vaine ce soir, quelques uns retrouvent leurs origines et nous entonnent la chansonnette bien de chez eux. Les refrains et quelques bribes de paroles sont repris par une partie de l’équipe. Un peu de folklore, ça fait du bien…. Et puis, bonne nuit les petits, c’est l’heure d’aller au lit.

Dimanche, 8 avril 2007 – Pâques – grand ciel bleu – beau soleil

 

Comme à son habitude, le club nous offre le pain du déjeuner. C’est bon des habitudes comme ça et puis il offre encore l’apéro de Pâques avec les pains grillés couverts d’anchoïade. Cette année, pour pas changer, l’anchoïade était très bonne de l’avis général. Merci à Alain et à tous ceux qui l’ont aidé. Bravo et merci également à tous les autres, d’abord ceux qui ont fait les courses, ceux qui ont apporté leur grill, ceux qui ont préparé les gigots d’agneau, celles qui ont réalisé les bricolages pour les enfants, caché les lapins de Pâques enfin à tous les autres pour leur présence. A l’apéro ce dimanche de Pâques, pour suivre la tradition, la gardienne du camping est présente et accepte avec plaisir nos cadeaux, c'est-à-dire le fanion de l’ACCCS et un œuf garni en chocolat. Elle nous quitte un peu plus tard avec remerciements en emportant quelques tranches de pain garnies d’anchoïade. Le repas de Pâques s’est déroulé parfaitement. Il vaut la peine ici de rapporter la bonne blague faite à Cyrille. En plein repas, le voilà qui nous annonce qu’il va aller au-dessus pour prendre une photo de cette grande attablée. Il part tranquillement. A ce moment, Christian, qui n’en rate pas une, nous lance comme ça « et si on quittait tous la table pour qu’il n’y ait plus personne quand il sera là-haut ». Et voilà que tout le monde s’exécute, sauf les deux Josette qui restent stoïques. Puis, avec un temps de retard, elles se décident à leur tour et quittent aussi la table. Quand à Cyrille, arrivé là-haut, il ne peut s’empêcher de lâcher un grand « Ah les salauds » au constat de cette longue table vide… Sans lui laisser le temps de prendre ce cliché-là, tout le monde réapparaît pour une vraie photo et rigole un bon coup de cette bonne farce. Après la vaisselle, la sieste, les parties de pétanque et les quatre-heures des enfants, on se retrouve pour un nouvel apéro, offert cette fois-ci par vos serviteurs. En effet, eux aussi, se devaient d’arroser leur nouveau véhicule. C’est René, le mari de Dora, qui s’est aimablement proposé de transporter Cyrille au magasin pour y acheter le nécessaire, samedi. Qu’il en soit ici encore remercié. En guise de petits salés, on avait pris l’option crudités mais heureusement que les restes d’anchoïade et de tapponade sont venus en appui. Tout a disparu en un tour de main. Y a pas à dire, 40 personnes, ça consomme. Pour le souper, ce sera pour l’essentiel les restes de gigot et les œufs durs que chacun a reçu. Il faut dire qu’il y avait quand même pas loin de 10 kg de viande et tout sera englouti. Et puis, c’est l’heure du repos.

Lundi, 9 avril 2007 – lundi de Pâques – grand ciel bleu – beau soleil

 

Voilà encore un déjeuner qu’il fait bon avaler avec le pain frais servi dès qu’on sort le bout du nez. La journée semble pleine de promesse tant il faut bon et chaud. Mais c’est lundi et les premiers départs s’annoncent. Aussi, tout le monde fait ses aurevoirs à Charles et Monique ainsi qu’à Jean-Pierre et Annette. Sans plus attendre, nous, on se prépare pour une balade qui nous amènera en un peu plus d’une heure jusqu’à Pont-en-Royan. Boissons, pique-nique, tout est dans le sac. Le chemin qu’on emprunte est de l’autre côté de la Bourne. On aurait pu le faire à vélo sans souci. On flâne un bon moment dans cette jolie bourgade et c’est le retour au camp. Chacun raconte ses visites, tantôt en scooter, tantôt en voiture, dans les gorges et dans les musées de la région. On apprend qu’il y a eu fête à midi avec partage d’un grand gâteau à l’occasion de l’anniversaire de trois des enfants du club. Vous les connaissez, bien sûr, c’était les frangines Coline et Lisa ainsi que Erin. A propos des enfants, ils méritent un grand coup de chapeau. Ils se sont super bien entendus, ont joué tous ensembles et ont fait plaisir à voir. Pas de dispute, pas de chicane. Les Bédouins sont déjà rangés et distribués pour être rapatriés à Peissy. La soirée se déroule au restaurant du village où presque toute l’équipe était présente pour un repas en commun. Fin du week-end Pascal de l’ACCCS, même qu’ils étaient bien nombreux ceux qui restaient encore…

Récit établi surtout pour les grands absents de l’événement, histoire de leur raconter ce qu’ils ont raté, on pense notamment à Michel, notre président, Martine, son épouse, et tous les autres.

Amicalement Josette et Cyrille

Mardi 10 avril 2007

 

Choranche – Neuchâtel / Suisse 350 km

Toujours un beau grand soleil au réveil avec un ciel sans nuage. Nuit super bonne. Bon petit déj. Je pensais qu’on avait le temps mais les choses se précipitent et vers 1115 h., c’est le départ pour le retour en compagnie de Jean-Claude et Josette au volant de leur cc profilé LAIKA, lesquels regagnent Genève. On s’arrête au-dessus de Voiron, dans le restau Au Feu de Bois à Coublevie pour casser la croûte. Rien de spécial à recommander. On reprend la route et on fait encore une halte au bord du lac d’Aiguebelette pour un dernier café et prendre congé de nos amis avant d’emprunter l’autoroute direction Genève puis Neuchâtel. On s’installe sur l’Eurorelais de St-Blaise. Nous sommes 4 ou 5 cc sur l’emplacement. Bien que cela soit la 3ème fois qu’on y fait un stop, c’est la 1ère fois que je remarque combien la situation est bruyante. Il y a le train et en plus le bruit de l’autoroute. Finalement, cette place pour CHF 8.-- par nuit n’est pas du tout à recommander. C’est même bien triste d’offrir cette image au touriste de passage. On se prend un verre à la buvette du port et retour au cc puis dodo.

 

 

Mercredi 11 avril 2007

Neuchâtel – Genève 150 km

Assez bonne nuit quand même. Après le ptit déj., on enfourche nos bicyclettes et on part sur Neuchâtel puis Auvernier. Il est temps de prendre la direction du domicile de la frangine pour y fêter son anniversaire. Voilà que ça grimpe et là, un peu plus loin, encore plus. Cette fois, plus moyen de pédaler, il faut pousser les vélos. A l’arrivée, retrouvailles et embrassades. De l’appartement, on admire la splendide vue sur Neuchâtel et son lac. On passe aux choses sérieuses et on trinque aux 38 ans de cette jeunette.

On se sert hardiment des bons amuse-gueule, crudités et pain mosaïque avec le pétillant et on se régale du bon repas préparé : vol-au-vent garnis de sauce hollandaise avec asperges vertes et morilles. Un délice tout ça et en plus, bien sûr, il y avait un dessert, un gâteau roulé avec une crème aux fraises. Impossible d’y résister. On revient quand elle veut. Après tout ça, on sort et on gagne le bord du lac. Les enfants d’Isabelle trempent les pieds et jettent quelques cailloux. Eh voilà, c’est le moment de penser au retour et de prendre congé. Au revoir tous et à la prochaine. Retour à Genève vers 1700 h.

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